Le mot "Fan" occupe une place de choix dans le dictionnaire Rossi, lequel est le seul pilote à disposer d'un réseau mondial de fans aussi bien organisé.
C'est ainsi que l'on voit toujours, au Japon, en Malaisie et même au Qatar, sans parler de l'Europe, les tribunes couvertes de jaune, sa couleur.
Partout, ce ne sont que t-shirts, casquettes et drapeaux évoquent Vale, Vale et toujours Vale.
Un fait unique dans l'histoire de la moto de compétition. les fans de Rossi ont 2 à 90 ans. Mais pourquoi l'aiment-ils autant?
L'explication est simple: Vale est un fabricant de rêve. A ce titre, il suscite l'amour de gens volontiers rêveurs et cet amour devien envahissant, total, ultra-coloré.
Quel autre phénomène que cet amour expliquerait le fait que des femmes au foyer et des retraités se lévent à cinq heures du matin pour suivre ses exploits? Son job est dangereux.
Pourtant, de nombreuses meres de famille aimerait l'avoir comme fils, bien des grand-meres l'apprécieraient comme petit-fils, tant de jeunes filles le voudraient à leur bras et plein de gosses rêvent de l'avoir comme ami et compagnon de jeu. Pour les motards l'explication de cette "Rossi-mania" est plus limpide: qui n'aimerait pas piloter comme lui? Mais pour Rossi, le mot fan ramène aussi à son fameux fan club qui a littéralement grandi avec lui et qui est peuplé d'amis de longue date.
Ceux-ci se rendent à touts les courses, y compris en Australie, la moitié de leur billet étant payée par le pilote. Ce sont eux qui - à 50-50 avec Vale - règlent la chorégraphie de la victoire. Ces gens sont toujours là vêtus de jaune, chapeau bas face au célébre numéro 46.
Depuis le début de sa carrière, le fan club de Rossi est littéralement atteint de fiévre jaune...